YANINA Couture — Gabrielle, la grâce comme langage

Avec Gabrielle, présentée lors de la dernière Haute Couture Week à Paris, YANINA Couture livre une collection d’une rare délicatesse, où la féminité se déploie dans un murmure plutôt que dans un éclat. Une couture de l’émotion maîtrisée, fidèle à l’écriture sensible de la maison.

Nouvelle collection Yanina Couture SS26

Source : Yanina Couture

Imaginée par Yulia Yanina, Gabrielle explore la métamorphose comme un état intérieur. Les silhouettes semblent évoluer avec une légèreté presque instinctive, portées par des matières aériennes et un travail de broderie d’une précision remarquable. Ici, la fleur — motif emblématique de la maison — se fait langage : elle suggère la transformation, la douceur, la force tranquille.

Nouvelle collection Yanina Couture SS26

Source : Yanina Couture

Les tissus flottent, accompagnent le mouvement, effleurent le corps sans jamais le contraindre. Chiffons vaporeux, rubans délicats et broderies faites main composent une palette de textures où chaque détail est pensé pour dialoguer avec la lumière. La couture se révèle dans la retenue, dans cette capacité à suggérer plus qu’à montrer.

Nouvelle collection Yanina Couture SS26

Source : Yanina Couture

Au cœur de Gabrielle, le savoir-faire n’est jamais décoratif. Il structure l’émotion, donne une profondeur silencieuse aux silhouettes. Chaque pièce témoigne d’un temps long, d’un geste précis, d’une attention presque méditative portée à la matière.

Nouvelle collection Yanina Couture SS26

Source : Yanina Couture

Nouvelle collection Yanina Couture SS26

Source : Yanina Couture

Avec cette collection, YANINA Couture affirme une vision intemporelle de la haute couture : une mode qui ne cherche pas l’effet, mais la justesse. Gabrielle dessine le portrait d’une femme élégante, libre, consciente de sa force — une féminité qui s’exprime avec subtilité, et dont la grâce devient une forme de pouvoir.

 
Précédent
Précédent

Tony Ward illumine la Couture Printemps-Été 2026 avec « Facets of Light »

Suivant
Suivant

Stéphane Rolland, l’art du cirque en haute couture